Vie par choix ou par peur?

février

Comme toujours, on a le choix… se laisser dicter nos vies par nos peurs ou bien mener nos vies portées par nos intuitions, nos envies. On choisit quoi ?

Cela peut sembler si simple que la réponse ne demande pas de réflexion. On se tourne tous vers une vie à l’écoute de nos envies. Mais est-ce réellement si simple ?

En effet, plusieurs facteurs viennent freiner voire empêcher la réalisation de soi, tel que nous aimerions vivre notre vie. Notre histoire personnelle explique en partie certains blocages : si nos parents, notre famille n’avaient pas toute la bienveillance à notre égard, nous encourageaient pas ou peu par des mots ou un simple regard. Si nos camarades de jeu ou de classe venaient se moquer de nous ou bien nous rejetaient du groupe. Ces premiers rapports avec le monde viennent nous confronter  à nous-même.

On choisit de prendre la place de victime et de subir le choix des autres ou bien celle d’être acteur de notre propre vie ?

A l’âge adulte, la question du choix continue de se poser : « Je fais le choix de ce travail parce que j’ai la sécurité de l’emploi, j’ai trop peur d’être sans argent », « je fais le choix de vivre en couple parce que j’ai peur de vivre seul et de ne pas y arriver », « je fais le choix de me faire vacciner parce que j’ai peur de perdre ma liberté de déplacement », « je fais le choix de ne rien dire par peur d’exprimer mes sentiments et par de la réaction de l’autre »….

Quand on y regarde de plus près, on s’aperçoit que nos vies sont plutôt dictées par nos peurs. Mais lorsque l’on a cette prise de conscience, on peut plus facilement se demander :  « Pourquoi je fais ce choix ? » Si dans la réponse, en toute honnêteté avec nous-mêmes, le mot « peur » ressurgit, on peut réviser notre choix, en se disant « si je suis mon intuition, mon envie profonde, je choisis quoi ? »

Voilà, voilà…

Si vous avez des remarques sur ma vision du choix, ou une autre vision, n’hésitez pas à m’en faire part, je serais ravie d’en échanger avec vous 😉

La notion de Partage

janvier

En ce début d’année, j’ai envie de mettre à l’honneur le mot « partage ». Le « partage » prend tout son sens que lorsque deux personnes, ou plus, entrent en interaction.

Cela signifie qu’une personne a envie de donner quelque chose d’elle-même, de faire plaisir, par l’intermédiaire d’un geste, d’une attention, d’un cadeau, à une autre personne, qui accepte de recevoir cette marque d’attention.

Partager un moment en famille, entre amis, par exemple, est propice pour consolider les liens entre tous, entre rires et taquineries, adieux les tracas du quotidien !

Au travers de cette notion de partage, on peut expérimenter qu’il est tout aussi agréable de donner que de recevoir. Ca fait tellement de bien de faire du bien à l’autre.

C’est tout ce qu’il nous faut pour commencer cette nouvelle année n’est-ce pas ?

Bonne année à tous !

Et encore une fois…

décembre

Et oui, encore un exemple de puissance d’interaction entre le corps et l’esprit…

Je ne peux pas faire autrement que de vous partager l’expérience d’une patiente tellement parlant.

Elle vient lors d’une première consultation avec un profond mal être, se dévalorisant en tant que femme, en tant que mère, ne se sentant pas à la hauteur du travail qui lui est demandé, pourtant en lien avec ses compétences.

Nous convenons de nous rencontrer sur plusieurs séances.

Lors de la séance suivante, mon travail, par points d’appui, se porte sur différentes zones du corps en demandant à la personne d’être à l’écoute des sensations que ce toucher lui procure. Au cours de la séance, je lui fais part de mon étonnement quant au relief de son ventre, qui présente une colline inhabituelle. Nous convenons d’un autre rendez-vous.

Mais le corps de cette patiente a décidé de prendre la parole de manière un peu plus musclée. En effet, cette personne m’informe qu’elle ne peut venir à notre rendez-vous car elle a été opérée, en urgence, car elle avait un nœud qui s’était formé au niveau des intestins. Nous convenons d’un rendez-vous à l’issue de sa période de convalescence.

Et là, je retrouve une nouvelle personne ! Souriante, positive, avec de nouvelles résolutions.

On pourra toujours se demander qui est à l’origine du mal être : le corps ou le mental ? Toujours est-il que le corps a hurlé sa douleur. Une fois la  cause physique opérée, le mental est beaucoup plus apaisé. Cette personne ose à peine s’avouer qu’elle est contente d’en être passée par là car, ce qu’elle vit aujourd’hui, est comme une renaissance.

Très chouette témoignage de l’expérience de la vie sous toutes ses facettes !

Etre à côté de ses pompes…

novembre

Vous connaissez cette expression qui signifie ne pas se sentir bien.

Il est intéressant de mettre en lien cette expression avec mon travail. C’est très parlant !

Le plus simple est de vous donner un exemple :

Une personne vient en consultation. Elle me dit « avoir mal partout », « le thorax serré », et « d’avoir l’impression que sa tête est à côté de son corps ».

Cet état de dissociation entre le corps et l’esprit accentue ce sentiment de mal être. D’un côté, le corps exprime de fortes tensions, et de l’autre le cerveau éprouve une sensation d’être dans un étau et cherche à s’en libérer.

Mon travail va consister à enlever ces tensions corporelles pour libérer le corps ET le cerveau. En fin de séance la personne pourra ressentir de la légèreté tant au niveau corporel que dans ses pensées.

Que ça fait du bien de se retrouver avec soi-même !

Et si j’ai pas envie…

octobre

La flemme de remplir les tâches ménagères, la flemme de prendre soin de soi, la flemme de sortir, la flemme de lire une histoire à son enfant le soir avant le bon gros dodo… Bref la flemme !

Et si on acceptait d’être dans ce rien ! C’est aussi une manière de s’accepter soi tel que l’on est sans vouloir à tout prix répondre à ce que l’on attend de nous.

Comme le disait Delphine Hourlhay, coache de vie :

« Il est grand temps que tu te foutes la paix !

Je répète…

Il est grand temps que tu te foutes la paix !!!

(…)

La vie est un cycle…

Il est normal qu’il y ait des temps de pause ! et même des temps d’arrêts

Le printemps ne sera rien sans l’hiver…

L’ été ne dure pas éternellement…*

Mais reviendra après ressourcement…

Es-tu à l’écoute de tes automnes ?

Des marées hautes et marées basses ?

L’une n’existe pas sans l’autre !

Et si tu les vivais avec justesse ?

Goute ce qui est…ni plus…ni moins

Sens ce flux qui t’invite…et te traverse…

Mange…prie… Aime… joue…Ou rien du tout… Sois !!!

Et si tu te foutais la paix… ?

Ni plus… ni moins… »

Et si on prenait le chemin de l’école buissonnière?

septembre

En cette période de l’année, comme tous les ans, petits et grands doivent faire leur rentrée des classes : reprendre le chemin de l’école, reprendre les routines qui rythment notre quotidien, reprendre le sport, des activités loirsirs, retrouver ses collègues…

Ce changement de rythme peut être plus ou moins bien vécu pour les uns comme pour les autres.

Ca vous dirait de garder dans un coin de votre tête ces bons moments passés en famille ? ces beaux paysages de vacances ?

Et bien je vous propose de faire l’école buissonnière en faisant quoi me direz-vous ! En gardant, par exemple, un comportement adopté pendant l’été qui vous a fait du bien, en vous remémorant ces bons moments passés. Peut-être même que vous vous direz « Ah oui il faut vraiment qu’on refasse ça l’année prochaine !»

Tout ça pour vous dire que l’on peut emmener, tous les jours, notre cerveau faire l’école buissonnière lorsqu’on lui propose de cogiter à du positif à l’écart des contraintes de notre quotidien.

Attention! La joie est contagieuse…

août

Vous avez déjà remarqué la petite étincelle dans les yeux, le timbre de la voix gonflé d’un beau sourire lumineux d’une personne qui exprime un souvenir heureux ? Cela a un effet immédiat sur son entourage.

Voici un exemple récent ; lors d’une belle soirée d’été, une promenade en forêt s’improvise. Dans les sous-bois, un bruit dans le tapis de feuilles mortes se fait entendre. Et là, une biche et ses daims sont à la recherche de nourriture. Nos regards se croisent et ils s’enfuient. Waouh ! Quelle surprise ! Ce sentiment provoque une réelle joie. Le sourire arrive instantanément.

Par la suite, le fait  de partager cette rencontre rare, brève et précieuse auprès de mon entourage me ramène dans cette sensation de joie et les personnes qui m’écoutent ont, à leur tour, le sourire aux lèvres.

Alors OUI ! La joie est communicative…

La petite morale de cette histoire est : soyez heureux vous vous ferez du bien à vous-même et à votre entourage 😉

Attitudes face à la douleur

juillet

Quand on a mal, quelques fois la douleur est difficilement supportable. Mais j’aimerais vous partagez une expérience vécue avec une personne et vous exposez différentes attitudes possibles face à la douleur.

Cette personne avait une douleur assez intense au niveau du muscle psoas (cela doit rappeler des souvenirs à certains d’entre vous ;)). Son premier réflexe a été de faire une grimace, en retenant sa respiration et du coup en contractant tout son corps.

Je lui ai proposé une autre attitude : plutôt que d’être dans la posture de lutter contre la douleur, je lui ai proposé de porter toute son attention sur sa douleur en demandant à son cerveau de visualiser le relâchement de ce muscle douloureux.

De mon côté, j’ai posé mes mains sur le muscle. Nous avons porté toutes les deux notre attention sur ce muscle en tension et très rapidement on a senti la détente arriver. La personne m’a regardée, surprise. Surprise par quoi ? L’absence de douleur ? la rapidité de la détente ? L’efficacité du travail opéré par nous deux ?

Voilà encore une démonstration de la puissance du mental sur le corps. Allier une technique manuelle en y association la force du mental amène des résultats plus que satisfaisants.

Bel été à tous !

Qu’est ce que l’on fait quand on ne fait rien?

juin

Quand on est dans une attitude de « ne rien faire », on se met dans une posture de faire un choix.

Soit on se laisse envahir par des pensées qui nous projettent vers le futur, comme « il faut que je fasse ça… il faut que j’appelle telle personne… » Ces pensées nous positionnent toujours dans l’action.

Soit on laisse venir les choses à soi plutôt que d’aller les chercher, comme écouter la multitude des chants d’oiseaux, admirer toute cette végétation qui pousse encore et encore.

En adoptant cette posture, on sélectionne les informations extérieures entre celles que l’on accueille et celles qui non pas d’intérêt.

Quand on choisit cette attitude de « ne rien faire », on voit que l’on intervient sur nos pensées.

Pour aller plus loin dans cette réflexion, au-delà de choisir nos pensées, on peut même choisir notre état. Par exemple, lorsqu’un état négatif arrive, on peut se dire « non pas aujourd’hui » On fait le choix de regarder ailleurs. On fait le choix de notre état.

On peut choisir ce qui nous fait du bien en tournant notre attention dans la direction qui nous convient. C’est une forme d’agilité de la pensée.

Alors, entrainons nous pour parfaire notre agilité !

Un petit brin de gentillesse

mai

Un petit brin de gentillesse ne fait jamais de mal (à lire avec l’accent du midi 😉

Il peut se traduire de mille et une façon par de petits gestes attentionnés comme dire « bonjour » à la personne que l’on croise en se promenant, passer un petit coup de fil à la personne à qui on pense, donner des légumes du jardin quand il y a abondance, échanger un sourire,…

Dans tous les exemples qui seront donnés, à chaque fois l’Autre est présent. Nos interactions dans la société nous amènent à partager des moments. Nous avons notre rôle à jouer pour rendre notre quotidien plus doux et agréable.

Je vous offre un énorme bouquet de gentillesse (que vous pourrez distribuer si vous le voulez)

A bientôt