Machi Mouchkil

mai

En arabe, Machi Mouchkil signifie « pas de problème ». On peut entendre très fréquemment cette expression dans les pays nord africains.

Au-delà de cette expression, Machi Mouchkil, se cache une philosophie de vie. Rien n’est un problème, il y a toujours des solutions. On peut être agacé d’entendre cela quand on est en pleine tempête émotionnelle, ou noyé par des soucis matériels. C’est vrai que la vie peut nous faire traverser des épreuves parfois difficiles, plus ou moins longues à endurer.

Et si on abordait les épreuves, petit bout par petit bout,

Et si on laissait de côté l’image d’un idéal : famille idéale, travail idéal,…

Et si l’on prenait le temps de regarder ce qui est agréable dans notre quotidien

Et si on acceptait de laisser le temps au temps,

Peut-être que notre regard sur la vie changerait un petit peu d’angle,

Alors les épreuves de la vie seront toujours là, (ce n’est pas magique 😉 elles devront toujours être traversées mais peut-être plus sereinement.

Machi Mouchkil 😉

 

 

Machi Mouchkil!

En arabe, Machi Mouchkil signifie « pas de problème ». On peut entendre très fréquemment cette expression dans les pays nord africains.

Au-delà de cette expression, Machi Mouchkil, se cache une philosophie de vie. Rien n’est un problème, il y a toujours des solutions. On peut être agacé d’entendre cela quand on est en pleine tempête émotionnelle, ou noyé par des soucis matériels. C’est vrai que la vie peut nous faire traverser des épreuves parfois difficiles, plus ou moins longues à endurer.

Et si on abordait les épreuves, petit bout par petit bout,

Et si on laissait de côté l’image d’un idéal : famille idéale, travail idéal,…

Et si l’on prenait le temps de regarder ce qui est agréable dans notre quotidien

Et si on acceptait de laisser le temps au temps,

Peut-être que notre regard sur la vie changerait un petit peu d’angle,

Alors les épreuves de la vie seront toujours là, (ce n’est pas magique 😉 elles devront toujours être traversées mais peut-être plus sereinement.

Machi Mouchkil 😉

 

 

Etre animé par un projet…

avril

Commençons ce regard par une petite anecdote. Un monsieur vient me voir en soins car il a un projet en tête qu’il aimerait concrétiser : courir les 100kms de Millau.

Avec la sagesse de son âge, il va avoir 70 ans, et un caractère de challenger, il a pris le temps d’étudier tous les paramètres de ce projet : préparer un planning d’entrainement, avoir une bonne hygiène de vie, être à l’écoute de son corps. Il veut optimiser toutes les chances pour mettre en œuvre son projet.

Etre animé par un projet de quelque nature que ce soit, donne l’impulsion à cette vie qui nous habite. Savoir écouter nos envies et se donner les moyens de les mettre en œuvre n’est peut-être pas si inaccessible que çà !

Un verbe travers ma réflexion : OSER ! c’est pas mal comme projet 😉

Et si la phrase « je suis stressé » cachait bien des choses ?

mars

J’imagine que vous avez déjà entendu ou même dit cette phrase : « je suis stressé ».

Soit on fait le choix de s’arrêter à cette description de notre état émotionnel ou bien, on peut chercher à gratter un peu la surface qui, à mon sens, peut cacher une multitude d’émotions désagréables.

Pour illustrer ma pensée, je vais vous donner un exemple. Dans mon dernier Regard du mois de février, j’abordais la question du deuil. Une personne en deuil traverse des vagues émotionnelles importantes. Elle peut passer de la colère à un sentiment d’injustice, de la peur de l’avenir à une tristesse immense. Résumer en une phrase la complexité émotionnelle d’une personne, laisse entrevoir tout le développement qui pourrait s’en suivre.

Cette même personne endeuillée, peut-être par difficulté d’analyse d’elle-même ou l’envie de garder toutes ces émotions pour elle, à la question : « comment vas-tu ? », pourrait répondre : « je suis stressée ».

Lorsque le temps nous laisse le temps d’écouter et que la personne stressée a envie de développer sa réponse alors c’est avec une grande bienveillance que le dialogue s’ouvre, que le vocabulaire se précise. Le mot « stress » laisse la place à des nuances d’émotions. Ce sont ces nuances qui éclaircissent sa pensée, peut-être même, ses émotions et permettent alors de se sentir moins « stressé » 😉

Dire aurevoir en remerciant…

février

Lorsque l’on traverse des périodes difficiles comme le deuil d’une personne qui nous est chère, on peut se laisser envahir par le chagrin, plonger dans une grande détresse émotionnelle dans laquelle on se sent seul, terriblement seul. Cette solitude dans laquelle personne ne peut nous rejoindre.

Mais vous savez quoi ? On a une force en nous, dont on méconnait parfois la puissance. Cette force de vie nous donne cette impulsion d’envisager la situation autrement comme si on pouvait entrevoir une petite étincelle au bout du tunnel.

Et si cette petite étincelle passait par le remerciement. Une explication s’impose n’est-ce pas ?

Effectivement, plutôt que de vouloir emmener nos pensées loin de la source de notre chagrin, on allait y regarder de plus près et remercier mentalement la personne pour tous les moments partagés, pour l’importance du rôle qu’elle a joué dans notre propre vie. C’est prendre le temps de penser à la personne avec un nouvel œil : comment cette personne a enrichi ma vie ? Comment cette personne a été présente dans les moments clés de ma vie ?

En mettant en lumière ces souvenirs heureux, je pense que le chagrin pourra être de moins en moins prégnant. Ainsi on pourra dire aurevoir à la personne en gardant le « beau » de cette relation passée.

De tout coeur…

janvier

Rire de rien, rire de tout, chanter dans sa salle de bain, chanter dans une chorale, danser son propre style, danser en groupe, danser en couple, papoter avec qui on veut, tricoter avec ou sans trou, bricoler par tous les temps, jouer en famille, jouer avec des amis, écrire des nouvelles, récolter son miel, fabriquer son pain, marcher en écoutant la nature, marcher comme un vrai sportif…

Je nous souhaite de conjuguer tous les verbes qui nous remplissent de bonne humeur pour cette nouvelle année qui s’offre à nous.

De tout cœur, je vous embrasse.

La liste de mes envies…

décembre

Ce n’est pas parce que j’ai un âge avancé 😉 que je ne m’autorise pas à avoir une liste d’envies. En cette période festive, je pourrais rédiger une liste au Père Noël mais pour être certaine que mes envies seront exhaussées, il me parait logique de m’adresser ma propre liste :

Envie de légèreté,

Envie de simplicité,

Envie de spontanéité,

Envie d’insouciance,

Envie de bienveillance,

Envie de regarder le monde avec un regard d’enfant : sans jugement, juste curieux de tout ce qui l’entoure, assoiffé d’apprendre et de comprendre.

Allez ! A moi de me répondre au mieux 😉

Je vous souhaite de répondre à vos propres listes d’envies.

A bientôt

Allez zou ! séances de thérapie manuelle obligatoires!

novembre

Vous n’êtes pas d’accord ? On devrait s’imposer nos séances de thérapie manuelle : 1, 2, 3, 4, 5 fois ou plus par an. Ca fait tellement du bien !

Petit résumé de ce que j’entends au quotidien : « je devrais venir plus souvent », « j’ai attendu trop longtemps ».

Parce que le corps ressent, dans sa profondeur, le relâchement. Il envoie au cerveau cette information de bien-être. Sauf que l’on se laisse happer par notre quotidien et on oublier d’écouter une épaule qui tiraille, des jambes crispées, une toute petite douleur sous le pied ou à l’arrière du crâne, une poitrine oppressée…

En offrant à notre corps des séances de thérapie manuelle on vient lui rendre visite. Comme on rend visite à un ami avec qui on prend le temps de s’écouter.

A bientôt…

Pouvoir dire : je me sens bien

octobre

Dans nos journées bien remplies, on a plutôt tendance à s’oublier. On doit répondre aux contraintes de nos emplois du temps sans forcément se demander si l’on va bien.

Et si l’on prenait ce temps.

Tout d’abord, il s’agit d’appuyer sur le bouton pause. Cela signifie arrêter nos occupations pour poser notre corps et notre cerveau. Pour aller à la rencontre de nos perceptions, qui viennent de l’intérieur de nous, il convient de s’immobiliser, dans le silence avec les yeux fermés. En faisant cela, on met en place les conditions indispensables pour se retrouver.

Viennent ensuite des sensations corporelles agréables ou pesantes, des émotions légères ou tourmentées.

Prendre ce temps d’observation de soi est déjà un moment précieux pour se retrouver. Rien que ça, ça fait du bien.

Et peut-être que vous pourrez dire : « je me sens bien !»

Bonne rencontre avec vous-même 😉

Un toucher personnalisé

septembre

Pour exercer ce métier de thérapeute manuelle, j’ai reçu des enseignements sur l’anatomie, des gestes techniques, sur la manière de positionner les mains sur la personne, sur le protocole à suivre pour recueillir sa demande et être au plus juste de ses attentes.

Tout ce que je viens d’énumérer est le socle commun à tous les professionnels.

Et puis arrive la pratique ! Chaque professionnel y met de sa personne. Sa touche personnelle. Même l’écoute des besoins pourra différer. C’est pourquoi, chaque séance est unique.

Dans mon approche de thérapie manuelle, en posant mes mains sur des zones douloureuses, j’attends que, de manière subtile, le corps de la personne se remette en mouvements. Quel délice de pouvoir suivre ce mouvement qui apparait !

Alors les prises de notes, les prises d’apprentissage de mes formations sont des bases essentielles pour mon travail mais savoir s’en détacher pour accéder à des prises totalement personnalisées en fonction de la demande de la personne est un indispensable.