Allez courage!

juin

On a déjà entendu une personne dire : « Comme tu es courageux ! » Mais c’est quoi le courage ? On pourrait dire que c’est la force que l’on trouve au fond de nous pour avancer, transformer sa vie.

L’acte courageux n’est pas forcément exceptionnel mais demande des efforts perpétuels. Une personne qui vit avec un bégaiement, doit quotidiennement apprendre à le dompter. Quel courage !

Alors sommes-nous courageux ? Arrivons-nous à aller au fond de nous chercher dans nos ressources pour faire face aux difficultés de la vie? Peut-être que quelques fois il faut insister, persévérer pour atteindre notre objectif…

Allez courage !

Poids plume ou de plomb?

mai

Mai-2019

Il est fréquent de confondre les notions de poids et de volume.

Les personnes qui expérimentent les séances de luxopuncture pour la perte de poids vivent au sens propre, à l’intérieur de leurs corps, cette différence.

En effet, après quelques séances et des kilos perdus, la personne décrit ses ressentis. Elle exprime un mieux-être, « plus de légèreté », « moins gonflée », « moins serrée dans ses vêtements ». Elle attend avec impatience (et une touche d’inquiétude) le fameux passage sur la balance. Et là, surprise… La personne a perdu quelques 200 grammes.

Que s’est-il passé ? Pourquoi si peu alors que la personne n’a pas fait d’excès, a continué à suivre attentivement le contenu de son assiette ? Et bien après avoir éliminé, le surplus de graisses lourdes dernièrement stockées, le corps a encore un autre travail, celui de redistribuer les graisses fluides (apportées par une alimentation saine) dans l’ensemble de la masse musculaire, et plus seulement sur le ventre ou les cuisses !

Les muscles se densifient. Ce sont eux qui prennent du poids. Tant mieux, ils seront plus résistants. Dans le même temps, la silhouette se modifie puisque les graisses se répartissent mieux sur l’ensemble du corps.

Si vous avez bien suivi mon raisonnement, l’idéal est, comme le dit France Guillain : « être le plus lourd possible avec un corps le plus mince possible en fonction de notre ossature ».

Pour quoi tu te lèves le matin

avril

Certains d’entre nous trouveront cette question idiote car la perspective de leur journée est bien remplie entre le travail, les enfants, le ménage, les courses. Bref, pas beaucoup de temps pour se poser et se pencher sur l’essentiel : Quel sens je donne à ma vie ?

Cette question existentielle peut être mise de côté pendant de longues années. Mais arrive un âge, l’âge de la retraite où cette question se fait plus criante.

La vie n’est plus rythmée par le travail ou par les enfants devenus grands, si cette question : « pour quoi je me lève le matin, » ne s’est pas posée jusqu’alors et bien la personne peut se retrouver dans une période de flottement. Elle se cherche, réfléchie aux activités qui lui plairait, essaie, abandonne, tente un nouvel essai. Cette période peut durer quelques mois voire des années.

Il n’y a pas de « bon » âge pour se poser ce genre de questions. L’important est d’avoir ses propres réponses qui donnent sens à notre vie.

Notre expérience de la vie

mars

Souffler ses bougies d’anniversaire, c’est fêter un an de plus notre expérience de la vie. En fait, plus on vieillit plus on est riche de connaissances sur soi et sur le monde.

Prenons deux exemples qui parleront à ceux qui ont soufflé beaucoup de bougies…

Lors de nos différentes rencontres avec la douleur physique: lumbago, entorse, brûlure,… Notre cerveau construit une échelle de la douleur. Ainsi, notre première prise de sang ressentie comme douloureuse sera rétrogradée, au fil de nos expériences, à une sensation désagréable.

Avec un regard plus joyeux sur la question, on peut dire que la vie nous apporte plein de petits bonheurs, et que c’est le temps passant qui nous les fait apprécier (ou remarquer) encore plus. Vous voulez un exemple ? Lorsque l’on est enfant, on se hâte à vouloir tout voir, tout découvrir sans chercher à regarder plus intensément ses émotions, la beauté de ce qui nous entoure.  Et puis « avec l’âge », on se pose et on prend le temps de s’écouter, d’écouter, de regarder.

Bref, vivons notre âge à 200% !

Conte pour dormir

février

Il était une fois un monsieur qui voulait dormir, dormir… Il voulait retrouver ce sentiment agréable, au moment du lever : avoir le corps détendu, sans tension, avoir le cerveau calme, prêt à s’ouvrir sur une nouvelle journée.

Il pensait que ce désir resterait inatteignable tant ses nuits étaient agitées. Son cerveau était toujours en ébullition à réfléchir au lendemain, à anticiper d’éventuels soucis, à se remettre en question… que sais-je encore… Son cerveau avait pris les commandes de sa vie. Il était devenu indomptable. Il lui menait la vie dure.

Jusqu’au jour où, ce monsieur, épuisé par le manque de sommeil, décida de reprendre le contrôle de sa vie. Il avait entendu parler d’une thérapeute manuelle qui utilisait la luxopuncture. Il se décida à suivre plusieurs séances.

Après plusieurs semaines de travail avec la thérapeute (discussions, conseils, actions de la luxopuncture pour un rééquilibrage du système hormonal, digestif, lymphatique), il réussit à discuter de nouveau avec son cerveau. Ils n’étaient plus en conflit. La cohabitation était de nouveau possible. Ils devinrent amis. Son cerveau avait accepté de le laisser tranquille durant ses nuits.

Bulles, bullons, bullez !

janvier

Bulle est le maître mot pour entrer dans cette nouvelle année qui s’offre à nous…

Bulle comme bulle de champagne (ou d’eau gazeuse pour ceux qui préfèrent !) pour fêter 2019,

Bulle comme bulle d’oxygène pour user et abuser de belles sorties qui font du bien aux jambes et à la tête,

Bulle comme Buller en s’offrant des moments pour ne rien faire,

Je vous souhaite pleins de bulles pour cette année 2019.

Et si on ouvrait la porte de nos rêves!

décembre

Vous avez déjà entendu ces remarques «  Faut pas rêver ! », « Tu peux croire au Père Noël ! ».

Et bien justement, cette période pré-festive est l’occasion de faire le point…

Pourquoi il n’y aurait que les enfants qui auraient le droit de rêver ? Rêver c’est se créer un imaginaire. Les enfants, par leur insouciance, ont une grande facilité à se projeter dans un monde qui leur plairait plus que tout. Pour nous les adultes, c’est une autre histoire… On bride trop souvent notre imaginaire « parce qu’on sait que ça ne se fera pas ». Bref, on s’empêche de rêver parce que le monde matériel nous rattrape.

Vous avez compris où je voulais en venir… On a le droit de rêver ! On a le droit de se projeter, grâce à notre imaginaire, dans un lieu, avec une personne, avec notre musique préférée. Ce rêve éveille des sensations, des fantasmes qui, même s’ils ne sont pas toujours réalisables, procurent un réel relâchement nerveux, intellectuel. On est dans le lâcher prise.

Et si l’on faisait la liste de nos rêves, peut-être que l’un d’entre eux se réalisera.

Jolis rêves à tous !

C kikamal ?

novembre

Il existe des phénomènes étranges dans notre corps… Démonstration…

Prenons l’exemple de l’épaule : Il peut arriver qu’on la sente fatiguée. La faiblesse est telle que nos mouvements sont limités.

Pour localiser plus précisément le problème et pour confirmer notre état de souffrance, que fait-on ? Et bien on se palpe… Et là, pas de douleur ! Sommes-nous devenus fous ?

Mais non ! Il existe des muscles dits « passifs » qui ne provoquent pas de douleurs aigues mais plutôt cette sensation de lourdeur, de fatigue.

Le travail du thérapeute manuel va consister à aller rechercher le ou les muscles responsables pour ensuite les décontracter et ainsi, faire disparaître cette lourdeur.

Et vous pourrez dire : « C ki ka pu mal » !

PS : la photo n’a aucun rapport avec le thème de ce regard… simple clin d’œil à la région de Saint Cirq lapopie

C’est son anniversaire !

octobre

Voilà déjà deux années que le chalet héberge nos discussions, nos émotions, vos douleurs et vos soulagements.

Il a été le témoin de moments de rires, de sourires: de moments vrais.

Il garde en mémoire toutes ces belles rencontres.

Pour toutes ces raisons, je nous souhaite encore de belles années ensemble.

A bientôt

Bonjour Septembre !

septembre

Oui, on aime tous (ou presque) les beaux mois d’été ensoleillés, on profite au maximum de la nature, des longues soirées en terrasse, des journées en famille. Du coup, lorsque le mois de septembre arrive, il devient un peu le mal aimé : celui qui nous oblige à reprendre le cartable pour retourner au boulot, celui qui replace chacun dans son rythme plus ou moins soutenu. C’est vrai que vu sous cet angle, il ne donne pas très envie.

Et si on voyait ce mois de septembre autrement, en vivant tout simplement les moments présents sans chercher à retourner dans les souvenirs comme « Ah, en juillet (ou en août) c’était mieux parce que… » ou à se projeter trop loin dans le temps comme « Ca y est, on va bientôt passer en heure d’hiver… »

Pour résumer ma pensée, je dirais que c’est nous qui construisons nos saisons dans notre tête.

Moi j’ai choisi le soleil en toutes saisons !

Bonne rentrée à tous